Les écoles bibliques, c’est pas que pour les futurs pasteurs!

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© Alliance Presse

Tu ne sais pas que faire l’année prochaine? Tu veux essayer quelque chose de défiant et qui te rapprochera de Dieu? Et si tu suivais une formation biblique? Non, il n’y a pas besoin de vouloir devenir pasteur ou missionnaire pour se lancer! Ils en témoignent.

Sandro, 34 ans,
est aujourd’hui gérant d’un magasin. Après avoir terminé son apprentissage, il n’était pas convaincu de vouloir continuer à travailler dans le domaine de la vente. «Je n’y trouvais aucun sens. J’avais envie de servir Dieu, mais je ne me voyais pas pasteur». Il s’inscrit quand même dans une école biblique. «Ce furent les trois années les plus riches de ma vie, dans ma relation avec Dieu! Il m’a travaillé, enseigné, remis en question, corrigé… C’était parfois difficile, mais ça faisait du bien!»
Avec son camarade de chambre, Sandro a tout partagé: ils ont mangé ensemble, fait du sport et le ménage, mais aussi prié, étudié et fait de la louange. «Les liens que l’on tisse avec les autres étudiants et les profs sont forts». Pour Sandro, c’est bien plus qu’une formation théologique. «C’est une école de vie!»

Lionel, 25 ans,
est assistant en administration. Pour lui, l’école de leadership a été un temps à part avec Dieu. «J’étais motivé à vivre personnellement la présence de Dieu et à découvrir de nouveaux terrains que je ne connaissais pas dans les talents que Dieu m’a confiés». Lionel dit s’être affermi et avoir été guéri de beaucoup de choses dues au passé. Le stage pratique l’a aussi aidé à développer son potentiel et à améliorer ses stratégies d’organisation et ses compétences relationnelles avec les jeunes. «Mais la plus belle chose dans ma formation, c’est d’avoir augmenté ma connaissance de la Bible et d’avoir découvert davantage la personne de Jésus et bien entendu l’amour inconditionnel du Père!»

Samuel, 23 ans,
est en troisième année dans une école biblique. Après son apprentissage et son service militaire, il a voulu «se former pour Dieu». «Je me suis lancé pour un an d’abord. A la fin de l’année, j’en voulais plus! J’ai trouvé que je ne perdais pas mon temps à étudier la Bible.»
Pourtant, Samuel ne se voit ni missionnaire ni pasteur. «Je pense retourner à ma profession, mais en continuant de m’engager dans une Eglise à côté: c’est compatible!». Il encourage tous ceux qui le peuvent à prendre une année ou plus pour suivre une école de disciple ou biblique. «Si l’on n’est pas un minimum fondé dans la Bible, on peut se faire ballotter dans tous les sens par des religions ou des idées fausses.»

Rachel, 26 ans,
n’a pas prévu dès le départ de devenir pasteure ou missionnaire. Elle étudie dans une école biblique simplement pour approfondir ses connaissances de la Bible. «Je sais que cela me servira un jour, car je désire servir Dieu là où il m’enverra». Ce qui est clair pour Rachel, c’est l’importance de partager ce qu’elle apprend. «Je désire aider des personnes à connaître ce Jésus qui a changé ma vie». Rachel ne pense toujours pas travailler un jour comme pasteure ou missionnaire. «Mais si c’est dans les plans de Dieu, je sais qu’il me préparera!»

Par René Progin

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