Les Dix commandements garantissent nos droits

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Un texte fondateur comparé à la déclaration des Droits de l'homme

Dans la Déclaration des droits de l’homme, le texte de référence de l’humanité moderne, il y a 59 fois le mot «droit». Le mot «devoir», une autre manière de dire «commandement», ne s’y trouve qu’une seule et unique fois! Dans les 10 commandements, c’est plutôt le contraire: 10 devoirs, 0 droits. Punaise, il ne fait pas bon se référer à la Bible! La Déclaration des droits de l’homme est quand même bien plus agréable, non?

La Bible part des devoirs pour arriver au droit
Essayons d’aller un petit peu plus loin, de percevoir quelle est la visée des 10 commandements.

On peut la résumer en une phrase: en respectant ses devoirs de base, l’humanité obtient du même coup ses droits. C’est tout simple!

Prenons un exemple: «Tu ne tueras pas». En respectant ce devoir, on obtient par conséquence le droit à la vie. C’est exactement la même chose qui se produit lorsque nous lisons qu’il ne faut pas porter de faux témoignage («mentir»). Cela nous donne le droit de bénéficier de relations saines, basées sur la confiance réciproque entre individus.

La perspective est donc complètement renversée. Pour avoir des droits, il faut au préalable respecter ses devoirs. Comme le dit un proverbe, il faut commencer par balayer devant sa porte avant d’exiger monts et merveille des autres pour qu’ils respectent nos droits.

Dieu est un réaliste
Le but ici n’est pas de discréditer les droits de l’homme, qui ont été une avancée majeure dans l’Histoire. Il s’agit plutôt d’essayer de cerner les mécanismes qui vont faire que ces droits soient effectivement respectés. Il est effectivement bien plus agréable de revendiquer des droits, cela engage moins nos manières de vivre. La Bible se veut plus réaliste, plus constructive. Car dans sa perspective, c’est Dieu qui garantit et défend le droit. Pour que les droits de l’homme marchent, il faut un Etat qui les garantisse et en sanctionnent les abus… et ce n’est pas toujours le cas.

A nous de saisir cette offre d’action pour faire progresser les droits de l’Homme, à l’heure où ceux-ci font l’objet d’une vaste remise en question à l’ONU, car beaucoup de pays les trouvent trop centrés sur une vision occidentale et judéo-chrétienne.

Davy Ross


Et pour finir sur une note plus décalée et détendue…

Dieu alla voir les Arabes et leur dit: «J'ai des commandements pour vous, qui amélioreront votre vie». Les Arabes demandèrent: «C'est quoi des commandements?». Et Dieu répondit: «Ce sont des règles de vie». «Pouvez-vous nous donner un exemple?», repartirent-ils. «Tu ne voleras point», répondit Dieu. «Ne pas voler? Même pas une petite caravane de marchands de temps en temps?». «Non». «Alors ce sera sans nous». Et Dieu repartit tout triste.

Il alla ensuite voir les chrétiens et leur fit la même offre. Ceux-ci lui posèrent les mêmes questions. Cette fois, Dieu cita comme exemple: «Tu ne te feras pas d'image taillée». «Même pas une statuette? Rien qu'une icône?», lui demandèrent-ils. «Non? Alors nous ne sommes pas intéressés».

Dieu alla dans le désert pour faire passer sa tristesse. Il y rencontra un homme nommé Moïse qui lui demanda: «Que t'arrive-t-il?». «Personne ne veut de mes commandements, pourtant ils sont bons!». «Moi, j'en voudrais peut-être», répliqua le berger, intéressé. «Cite-m'en un». «Tu ne feras aucun travail le samedi», proposa Dieu. «C'est très bien, ça. Et combien ça coûte?», demanda Moïse. «Rien. C'est gratuit», répondit Dieu. «Très bien. Alors, pour ce prix, j'en prends dix tout de suite!»

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