Freddie Bussy dirige deux entreprises à 18 ans

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© Alliance Presse

A seulement 18 ans, Freddie Bussy dirige déjà deux entreprises. Mais comment en est-il arrivé là?

A 16 ans, Freddie voulait se faire de l’argent de poche pendant les vacances. Comme son père avait un garage, il s’est lancé dans le commerce de voitures d’occasions et s’est mis à vendre ces voitures. Puis comme ça ne lui suffisait pas, il s’est dit, en 2010, qu’il pourrait aussi fabriquer des montres, alors il a fondé une entreprise de montres avec son frère aîné. En 2011, les deux entreprises ont cumulé un chiffre d’affaires de 100000 francs (Eur. 85'000). Freddie ne va pas s’arrêter là, puisqu’il est juste en train de mettre sur pied une nouvelle start-up.

Des ambassadeurs de marque
Mais qu’est-ce qui pousse quelqu’un de 18 ans à se lancer dans les affaires? Le fric? Non, juste la passion: «Certaines personnes rêvent de faire ce qu’elles aiment. Moi, grâce à Dieu, j’ai pu y arriver et j’ai la chance de bien gagner ma vie». Mais il faut dire que ce n’est pas une promenade de santé, de diriger deux entreprises. «Mes journées se passent entre mes différents rendez-vous et l’apprentissage que j’effectue en parallèle». En plus, Freddie a pu s’attacher les services de plusieurs ambassadeurs, qui sont des images de ses marques: les rappeurs The Game et Zeler, le DJ et producteur Yves Larock, le chanteur de soul Ben l’Oncle Soul (photo) l’entraîneur assistant de l’équipe nationale suisse de football Michel Pont, etc.

«J’aimerais être plus proche de Dieu»
Du coup, Freddie est un peu une star, et il aime bien ça. «Peut-être un peu trop», reconnaît-il. «J’ai envie de me faire un nom, et c’est un défaut». Il est assez lucide sur lui-même, il voit bien qu’il n’est pas un modèle de chrétien. «J’aimerais que les lecteurs de Just4U puissent prier pour moi. Je prie, mais j’aimerais être plus proche de Dieu.»

Sa foi en Dieu est malgré tout bien présente; elle l’aide et lui donne un cadre, des règles à suivre. «Cela m’oblige à respecter une sorte d’éthique. Tu ne peux pas prier le soir et arnaquer ton prochain le lendemain avec un produit défaillant ou trop cher!», assure-t-il. Et s’il a de l’argent et du succès, Freddie reconnaît que Dieu y est pour quelque chose: «C’est lui qui a fait la différence et qui m’a fait avancer.»

Les jeunes ont du potentiel
Tout le monde n’est pas appelé à faire carrière dans les affaires. Chacun son destin. Par contre, Freddie est sûr d’une chose: «Les jeunes, nous avons du potentiel, même si nous avons une mauvaise image dans la société». Et même si la vie n’est pas toujours facile: «C’est dur d’être jeune aujourd’hui. Le mal est partout dans ce monde et nous tombons vite dedans». Alors quelle est la clé d’une vie réussie? Persévérer, se relever des échecs et essayer de s’appuyer sur Dieu: «Si tu as un projet, mets Dieu au centre et ne t’inquiète pas. Si ce projet est dans les plans de Dieu, il se réalisera.»

Jérémie Cavin

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