Je prie avec mes ami(e)s

La prière est un ingrédient normal d’une relation de proximité. Comment le vivre concrètement?

Aux bons moments passés autour d’une table, derrière une Playstation, dans un magasin en train de faire du shopping ou lorsque l’on peut «rider» des mètres de poudre, peuvent s’inviter des moments passés ensemble en relation directe avec Dieu grâce à la prière.

Inviter Dieu
La prière invite un être supplémentaire dans la relation, Dieu en personne. À la place d’être deux dans une relation, on devient trois. Une relation peut être comparée à une corde. Je suis un brin, mon ami(e) un autre et Dieu en devient un troisième, ce qui rend la corde de notre relation bien plus solide. Cette image est souvent employée lors de bénédictions de mariage, pourquoi ne pas l’appliquer également pour une relation amicale?
Ce brin supplémentaire, Dieu, ne va pas s’ajouter comme par enchantement. Il ne va pas non plus s’imposer. C’est une affaire de choix, de volonté, d’invitation. Une excellente manière de le vivre est de prier ensemble.

Prier ensemble
Avant de prier, il semble nécessaire de partager ce que chacun a sur le cœur. Ses joies, ses peines, ses questions, ses problèmes, ses espoirs. Le fait de prier avec un ami(e) permet de mettre des mots sur nos situations de vie. C’est déjà extrêmement précieux. Mais il y a plus! Dieu donne des réponses, pas forcément toujours celles que nous attendons. Il suggère des pistes et surtout, il apporte sa paix dont la Bible dit qu’elle «surpasse toute intelligence».

Une relation étroite
Prier ensemble n’est pas un truc à prendre à la légère. Les situations de vie que nous partageons impliquent une partie essentielle, profonde de notre être. Cela demande une entière confiance avec celle ou celui avec qui nous prions.

«Avec une des mes amies, on a particulièrement du plaisir à prier ensemble. On a des partages qui vont naturellement en profondeur et on prend toujours le temps de rassembler un peu tout ce qui a été dit et de le déposer devant Dieu. Ses prières me bénissent, m’encouragent, me défient. On n’est pas dans une relation de mentoring, dans un sens ou un autre. On est authentiques dans nos forces et faiblesses, on n’a rien à se prouver, et c’est dans cet état d’esprit qu’on est ensuite devant Dieu. Je ne me verrais pas prier avec tous mes amis, ou alors avec certains de manière très occasionnelle. Cela se donne, ça vient d’un désir commun ou pas. Mais ça peut valoir la peine de suggérer l’idée à un ami, on peut être étonné de voir que ça le motive bien!»

Davy Ross

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