Transformés par un séjour de trois semaines en Afrique

Les bienfaits d’un tel voyage
 Un bol d’air : Nous sommes revenus transformés, avec de nouveaux challenges pour nos vies, regonflés à bloc avec une seule envie : partir à nouveau !
 Découvrir ses talents : Un voyage de ce type permet de dégager notre potentiel et des aspects cachés de notre personnalité: il nous révèle nos dons et nos points forts. Il peut même nous donner envie de partir en mission…
 Grandir dans sa foi : Notre foi a été mise à l’épreuve, et beaucoup sont revenus boostés dans leur relation avec Dieu
 Connaître une autre culture : L’un d’entre nous, qui n’était jamais sorti de l’Europe occidentale, est tombé amoureux du pays. C’est la dernière personne que nous imaginions apprécier autant ce voyage !

Des questions pratiques que tu te poses avant de partir :
 En groupe ou tout seul ? Si c’est la première fois que tu pars loin de chez toi, le groupe te rassurera. Pour un groupe de jeunes, c’est une expérience énorme !
 Quel est le coût d’un tel projet ? 2000 francs (environ 1500 euros) tout compris : le billet d’avion, le passeport, les vaccins, les déplacements sur place, la nourriture, le logement…
 Comment trouver l’argent ? Notre groupe de jeunes a commencé à récolter des fonds six mois avant de partir, à travers diverses actions au sein de l’Eglise et de services rendus aux gens. Au final, chacun a pu récolter 80 % du coût de ce projet.
 Qui organise ? La SIM s’est entièrement occupée des aspects pratiques, nous n’avions pas à gérer d’argent au Bénin.
 Comment se préparer ? La SIM nous a formés durant trois jours avant de partir. On ne part pas n’importe comment, n’importe où. Sinon, ça peut te dégoûter à vie des voyages à l’étranger.

Partir en Afrique, moi ? Jamais de la vie! Et pourtant, en lisant cette aventure, tu attraperas peut-être aussi le virus de l’aventure, comme ce groupe de jeunes de Genève, le BubbleFish, qui a décidé de partir en mission pour quelques semaines au Bénin. Une aventure qui laisse des traces !

Le bon plan :
des séjours de trois semaines qui font voir du pays !
Comme nous aurions été complètement perdus si nous avions été lâchés au cœur du Bénin, nous avons choisi d’être encadrés par la SIM (Société Internationale Missionaire), qui travaille là-bas depuis plusieurs années. Elle organise des voyages pour les jeunes à l’étranger, avec des projets «SMS» (Servir Maintenant le Seigneur). Le principe : partir trois semaines dans un pays de son choix pour découvrir une autre culture, rencontrer la population locale, participer à l’annonce de l’Evangile, préparer des animations pour les enfants dans les villages ou encore rencontrer les chrétiens et les missionnaires dans leur travail. Un bel encouragement pour la foi!

Des centaines de kilomètres en taxi-brousse
Nous sommes partis de Paris le 3 juillet 2010. Un jour plus tard, nous étions en route pour Bembereké, dans le Nord du Bénin. Plusieurs heures et des centaines de kilomètres en bus et en taxi-brousse, pour se retrouver en pleine brousse, sur le campus d’un hôpital de la SIM. Pendant trois semaines, nous avons logé dans des maisons mises à la disposition des missionnaires. Nous nous attendions à dormir sur des nattes et dans des huttes, mais le confort à l’européenne était au rendez-vous. La plupart du temps, nous mangions à l’africaine, cuisine excellente d’ailleurs! Malgré nos craintes, il n’y a eu aucun problème d’hygiène.

Tu veux assister à une opération du pancréas en pleine brousse ?
Durant une semaine, nous avons visité l’hôpital, et certains d’entre nous ont même pu assister à des opérations chirurgicales du pancréas ou à une césarienne. Inimaginable en Europe. Nous sommes aussi allés à la rencontre des élèves dans plusieurs écoles de la région. Nous avons visité une radio, participé au reboisement d’une forêt et découvert les champs de coton, de maïs et de bananiers.

«Le jour de notre départ, nous étions en larmes»
La deuxième semaine, nous commencions vraiment notre service. Nous avons pu nous investir parmi les enfants du village, mais aussi faire des animations au sein de l’hôpital ou le soir dans les Eglises de la région. Nous avons également fait la connaissance de jeunes Béninois, parce que les organisateurs de la SIM avaient mis en place un camp. Génial! Le jour de notre départ, nous étions en larmes. Des liens très forts ont été créés et ils subsistent encore aujourd’hui.

Guillaume Saehr

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