Mission-Net, un congrès pour découvrir son appel

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© Alliance Presse

Entre Noël et Nouvel An, des milliers de jeunes viendront de toute l'Europe pour participer au congrès Mission-Net. L'occasion de réfléchir au sens de la vie, à un appel que Dieu voudrait nous lancer. Quatre anciens participants nous disent pourquoi c'est top de s'intéresser à ce que Dieu veut faire de notre vie.

Tu as participé à Mission-Net. Qu'est-ce que tu en as retiré?

Fabien: Cela fait dix ans que je songe à devenir missionnaire. J'ai beaucoup lu et parlé avec des missionnaires. Mais fin 2011, à Mission-Net, Dieu m'a parlé clairement pour mon avenir. Il a confirmé des choses sur le «quoi» et le «où» et m'en a fait découvrir sur le «comment s'engager». Mission-Net est une mine d'or: il y a tant de ressources: les plénières, les ateliers, les temps de prière, des intervenants de qualité, des gens d'expérience, des passionnés pour Dieu. J'ai été hyper inspiré.

Sara: Je suis allée à Mission-Net en 2009, un peu par hasard, peu après ma conversion. J’ai commencé de comprendre la mission selon le cœur de Dieu et j’ai eu l’impression que pour la première fois Dieu me parlait. Ce fut une expérience au-delà de ce que j’avais imaginé, qui a eu des répercussions concrètes dans les choix que j’ai faits par la suite.

Yann: J'ai participé à deux éditions de Mission-Net. Je n'ai pas reçu d'appel. Mais j'y ai mieux compris ce que signifiait être ambassadeur du Christ, ici ou à l'étranger. En voyant tous ces missionnaires qui s'engagent de mille manières dans des pays aussi différents, j'ai compris la passion qu’ils avaient à être témoins de l'amour de Dieu.

Ramona: J'étais déjà très intéressé par la mission, mais pendant le congrès de fin 2011, j’en ai encore plus appris sur la mission et les différentes manières de s’engager. J’ai pris l’engagement devant Dieu de me mettre à son écoute et à son service.


Et depuis, est-ce que cela a influencé certains de tes choix?

Fabien: Dieu m'a parlé par un intervenant, qui n’a pourtant évoqué que pendant cinq minutes l’état de son pays et de l’Eglise: tellement peu de gens ont entendu l'Evangile et il y a tant de défis pour les chrétiens! J'ai été bouleversé puis me suis renseigné, ai visité des équipes de missionnaires dans ce pays et ai décidé de m'y engager. Je pars dans quelques mois avec une équipe qui annonce l’Evangile et implante des Eglises.

Sara: J'ai compris que j'avais le choix entre devenir une chrétienne du dimanche ou m'engager pour changer le monde. Je travaille depuis trois ans à l'Armée du Salut et j'ai effectué plusieurs engagements d'évangélisation à Paris et en Suisse. J'ai aussi fait une parenthèse de formation de disciple en Afrique du Sud. Je pense que Dieu me prépare pour un appel qui n'est pas encore clair et défini.

Yann: Je n'ai pas vécu un appel direct, mais plutôt un changement que Dieu a opéré en moi. Au début de mes études, j'ai participé à une rencontre des GBEU, sans grand intérêt. Ce n'est que plus tard que j'y suis retourné et que j'ai commencé à apprécier ces groupes, d'abord en tant que participant, puis comme responsable. Dieu commençait à travailler mon cœur. A la fin de mes études, un responsable m'a lancé: «Yann, tu iras travailler aux GBEU». J'en ai parlé autour de moi. Je n'avais pas de certitude de type «prouvable» quant à mon engagement avec les GBEU. Mais j'avais une paix immense qui ne vient pas des circonstances, alors j'ai foncé.

Ramona: Je travaille dans une organisation missionnaire en Suisse. A l’avenir, j'aimerais faire des voyages missionnaires.

Propos recueillis par Christian Willi

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