Et le ballon d’or s’appelle…

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© Alliance Presse

Tous les joueurs de foot ont des modèles à qui ils s’identifient: dribbler comme Messi, tirer comme Ronaldo, être rapide comme Gareth Bale ou aussi vif qu’Iniesta. Bref, peu importe les générations, des stars nous ont marqués jusqu’à nous faire acheter leur maillot, les regarder jouer à la télé et même vouloir des autographes et photos avec eux.

Coiffés comme Ronaldo
Qu’on le veuille ou non, ces stars influencent notre comportement, nos choix vestimentaires, etc. Sur les terrains de foot, je vois souvent des jeunes portant le maillot du Portugal, fièrement coiffés comme Ronaldo. J’ai même vu l’un d’entre eux tirer un coup-franc avec la même posture que sa star favorite. Le résultat n’était par contre pas le même! Et si le joueur modèle sur le terrain était Jésus?

Quel aurait été le numéro de Jésus?
Je suis entraîneur depuis bientôt douze ans, chrétien depuis dix. Peu à peu, Jésus-Christ est venu remplacer mes «idoles» d’enfance. Et même si Luis Enrique, Guardiola, Zidane ou Ronaldinho restent des personnes qui m’ont marqué, aujourd’hui c’est bel et bien Jésus qui est mon modèle et qui m’inspire. Ok, il est plus difficile de décrocher un autographe ou une photo de Jésus, d’acheter son maillot ou de porter ses chaussures. D’ailleurs, quel numéro aurait-il porté? Mais paradoxalement, pour un modèle qui a vécu il y a environ 2000 ans, lui est plus facilement abordable, à mon écoute.

Avec quelle ferveur défends-tu Jésus?
Beaucoup de fans de foot copient avec passion ce qu’ils voient et défendent coûte que coûte leur idole lorsqu’un camarade le critique. Si nous avions ne serait-ce que la moitié de cette ferveur à vouloir imiter Jésus et défendre avec passion ses enseignements, imaginez comme il serait agréable de vivre sur terre! L’apôtre Paul attire notre attention sur l’entraînement vigoureux de l’athlète. Il nous défie de suivre l’exemple de l’athlète et de le faire pour une victoire bien plus grande: «Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix? Courez de manière à le remporter» (1 Cor. 9,24-27). Il ajoute qu’il traite durement son corps pour y arriver. Son objectif: ressembler à Jésus.

Besoin d’entraînement!
Nous avons envie de ressembler à Ronaldo ou Messi, mais sommes-nous prêts à nous entraîner durement, à avoir une hygiène alimentaire stricte, un quota de sommeil précis, de nombreuses contraintes en terme d’efforts physiques? Nous désirons juste arriver sur un terrain de foot et pouvoir dribbler tous les joueurs ou décrocher des frappes surpuissantes en pleine lucarne.
Avec Jésus, c’est souvent pareil. Nous aimerions pouvoir prier avec la même autorité que lui, guérir des malades, ressusciter des morts, avoir le même amour parfait que lui. Mais nous ne sommes pas prêts à prier avec autant de passion, à passer du temps à le rencontrer en lisant la Bible. Nous souhaiterions simplement arriver devant quelqu’un, lui imposer les mains et avoir le même résultat que notre modèle.

Jamais trop tard pour être transféré!
Dans le foot, tu as intérêt à avoir un contrat à 20 ans au plus tard si tu désires faire carrière. Et à 35 ans, tu es déjà en bout de course. Ce qui est génial avec Dieu, c’est qu’il n’est jamais trop tard. Es-tu prêt à défendre avec passion celui qui croit en toi? A suivre les recommandations de celui qui a donné sa vie entière pour ton salut? Certes, Jésus n’a pas gagné de Ballon d’or, ni même le Mondial, mais il a gagné le plus grand des combats et il s’y est préparé comme un athlète discipliné et déterminé, pour t’offrir le plus précieux des prix: le salut, la vie avec lui et la promesse de l’éternité dans sa présence. «Courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards fixés sur Jésus» (Héb. 12,1-2).

 Par Juan Millan

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