Je ne me sens pas à ma place

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Comment savoir si on doit prendre sur nous et se donner «un coup de pied aux fesses» ou si, au contraire, Dieu nous appelle à bifurquer?

Stop la culpabilité!
La société dans laquelle on vit nous met une énorme pression sur les épaules pour que l’on réussisse au mieux notre vie professionnelle. On nous fait croire que l’on doit tracer non-stop jusqu’au succès, et que si l’on se plante, on ne vaut rien. Stop! Ce ne sont que des mensonges! Des mensonges que Satan va utiliser pour te faire te sentir coupable et sans valeur. Mais Dieu ne fonde pas ta valeur sur ces choses-là. Et c’est, au contraire, lorsque tu es faible, que tu seras fort en Dieu (2 Corinthiens 12,10).

Identifier les causes
En premier lieu, il est nécessaire d’identifier clairement les raisons à l’origine de ton découragement. Et si tu prenais un moment de prière et d’intercession avec un(e) ami(e) pour que Dieu te permette d’y voir clair?

Est-ce des raisons liées à l’ambiance de ton lieu de travail qui te donnent envie de renoncer? Ou au travail en lui-même? Ou bien as-tu l’impression que le problème vient de toi? Je t’encourage à être attentif à ces différentes nuances, car c’est en identifiant l’offensive ennemie que l’on peut la contrer efficacement.

Et ensuite?
Une fois les raisons de ton malaise identifiées, et si tu te confiais simplement à Dieu? Seul lui sait ce qu’il veut faire de cette situation. Peut-être as-tu un rôle précis à jouer parmi tes collègues ou copains d’études? Mais ces questions, seul Dieu peut y répondre. Une chose est sûre: qu’il t’appelle à changer de voie ou à rester sur ton lieu de travail, il sait ce qu’il fait. Et il a un plan derrière cette situation, même si quelquefois cela paraît difficile à entrevoir.

Oser se tromper
Oser admettre que l’on s’est trompé de voie, ou que c’est le moment de changer, ce n’est pas toujours facile. On a parfois le sentiment de décevoir nos parents, notre entourage… et quelquefois même nous-mêmes! Mais Dieu, on ne le décevra pas. Et si c’est uniquement par fierté que l’on persévère dans une voie, rappelons-nous que Dieu n’aime pas la fierté. En effet, «Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles» (Jacques 4 ,6). Et il promet également que «quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé » (Luc 4, 11).

Avec Dieu, se tromper de chemin, ce n’est jamais du temps perdu. Il va toujours en retirer quelque chose de positif et nous apprendre des choses. N’est-ce pas là un bon remède contre la pression professionnelle que nous impose la société?

Par Gaëlle Monayron

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