L’amour à distance, c’est possible!

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© Alliance Presse

L’histoire de Jennifer et Daniel est un vrai conte de fées. Pourtant, ils habitent à 7000 km l’un de l’autre.

Il était une fois...
«Soudain, j’ai vu ce garçon à peine sorti de la douche, en train de s’essuyer les cheveux. C’était Daniel». La manière dont Jennifer parle de sa rencontre avec Daniel a tout du roman romantique. Cette Québécoise de 24 ans a rencontré ce Suisse de 22 ans à Las Vegas, il y a trois ans. Ils participaient à un camp chrétien, appelé «30 jours de transformation». Le courant est passé tout de suite. «Dan et Jen» ont longuement discuté, entre autres de la Bible; et chacune de leurs discussions leur laisse aujourd’hui encore un magnifique souvenir.

Un pas vers l’avant
«La première séparation a été très dure, puisque nous venions de passer tout un été ensemble», se souvient Daniel. Au fil du temps, ils se rendent compte que leurs interminables discussions sur Skype leur permettent de développer leur relation. Ils parlent de tout: de leur vision du couple et de la vie, de sujets «chrétiens», de leurs objectifs, de l’éducation des enfants. Mais le téléphone ne remplace pas la présence physique de l’autre. Daniel explique que «c’est en se voyant vraiment que l’on comprend comment l’autre fonctionne, alors qu’au téléphone, on comprend plutôt comment il pense».
C’est après une année de relation à distance, ponctuée de retrouvailles régulières, que Jennifer et Daniel décident de se fiancer, en Suisse, le 24 juillet 2011.

Au quotidien
Aujourd’hui, Daniel et Jennifer continuent de communiquer quotidiennement, que ce soit par SMS ou Facebook. Ils se téléphonent deux à trois par semaine et ne passent pas plus de quatre mois sans se voir. Jennifer est reconnaissante à son prince charmant: «Parfois, Daniel sacrifie son sommeil pour me parler. Car avec le décalage horaire, lorsqu’il est 18h chez moi, il est minuit en Suisse.» Si l’un n’a pas de nouvelles de l’autre, c’est avec acharnement qu’il cherche à le joindre, jusqu’à ce qu’il obtienne une réponse. «Rester en contact n’est pas toujours facile, car nous avons chacun une vie assez remplie», reconnaît Jennifer. «Cela demande de la volonté.»

Et l’avenir?
Leur premier projet est bien sûr le mariage. Mais ce n’est pas chose simple de régler les affaires administratives dans deux pays différents et de s’accorder sur une date qui concorde avec leurs obligations universitaires et avec la participation de deux familles habitant un continent différent. «Nous prions beaucoup pour l’organisation de notre mariage.»

Par Joëlle Misson

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