Il cherchait la gloire, il a trouvé Dieu

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Footballeur professionnel, Gilles Yapi Yapo était focalisé sur l’argent et la notoriété, jusqu’à en avoir le tournis. Au bord du gouffre, il a trouvé Dieu.

Gilles Yapi Yapo se découvre rapidement un talent de footballeur hors norme. «Très jeune je voulais en faire mon métier. Je rêvais de la gloire qui accompagne ce sport», a confié l’Ivoirien lors d’une soirée témoignage. A l’âge de dix-sept ans, il intègre le plus grand club de son pays. Une année plus tard, c’est l’équipe nationale. Il s’envole ensuite pour l’Europe, où sa carrière le mènera en Belgique, en France et en Suisse (Berne, Bâle, Zurich).
Gilles Yapi Yapo se retrouve sous le feu des projecteurs médiatiques. Et son compte en banque grossit à vue d’œil. «Mais j’avais un problème, car je voulais de l’argent et je le gérais mal», raconte-t-il. Sans honte, il dit aujourd’hui avoir souffert de toutes sortes d’autres défauts à l’époque, comme le mensonge ou son rapport au sexe. «Je me sentais misérable, esclave et impuissant par rapport à ces défauts qui m’ont pourri la vie.»

Son monde s’écroule
Malgré cela, Gilles Yapi Yapo vit son rêve. «J’avais la gloire et l’argent. Je pouvais m’offrir ce que je voulais.» C’est alors qu’interviennent de petites blessures qui l’éloignent des terrains et des médias. «J’ai commencé à perdre cette notoriété sur laquelle j’avais fondé ma vie.»
Dès ce moment-là, le footballeur entre à fond dans l’occultisme. En quelques années, il dépense plus de 250000 francs suisses dans ces pratiques pour tenter de retrouver la gloire. Aux blessures se succèdent alors des problèmes de dettes et sentimentaux. «Mon monde s’écroulait sous mes pieds.» Gilles Yapi Yapo pense même à se suicider.

Un poids en moins
Le footballeur cherche des solutions partout. Sans succès. Jusqu’à ce qu’une amie chrétienne l’emmène à l’Eglise. «Jésus m’a touché. Il m’a délivré. Un poids m’a été enlevé» de mes épaules, confie-t-il. Citant la Bible, Gilles Yapi Yapo comprend que ni l’or ni l’argent ne permettent d’être racheté de notre vaine manière de vivre, mais seul le sacrifice précieux de Jésus peut nous pardonner (1 Pierre 1, 18-19). Il entame une vie nouvelle. «J’ai été rempli d’une paix et d’une joie que je ne connaissais pas.»
Gilles Yapi Yapo relève que le message de la Bible lui était destiné. Mais qu’il s’adresse à tous les hommes. «Le péché s’exprime de différentes manières, mais nous sommes finalement tous pécheurs. Heureusement, celui qui reconnaît être esclave du péché et qui s’humilie devant Dieu peut expérimenter le sacrifice de Jésus.» Aujourd’hui, c’est en tant qu’homme libéré que Gilles Yapi Yapo met un terme à sa carrière et transmet son talent de footballeur aux jeunes en tant qu’entraîneur.

Par Michael Bassin, michael@just4u.org

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