Le monde entier l’adule

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© Alliance Presse

Sur le banc de touche pendant des mois, Jeremy Lin est devenu le basketteur en vue en NBA. Et lui, sans tomber dans l'orgueil, il est décidé à refléter Dieu dans sa vie et à le servir.

Son ascension fulgurante
Début 2012, Jeremy Lin était un inconnu, un obscur remplaçant des New York Nicks. Jusqu’au jour où, profitant des blessures de deux stars de l’équipe, le Taïwanais de 23 ans a eu droit à sa chance. En deux semaines, au début du mois de février, il est devenu LA star du basket américain. Le 14 février, par exemple, il a donné la victoire à son équipe en marquant un panier victorieux à trois points à une demi-seconde de la fin du match. Il a même marqué 38 points contre Toronto. Aujourd’hui, il est considéré comme «le meneur de jeu» de son équipe. Il a battu un record, en réalisant la meilleure performance de l’histoire de la NBA moderne sur ses dix premières titularisations.

Sa médiatisation
Tout le monde s’est mis à parler de Jeremy Lin, y compris les médias en Europe. Dans le même temps, son maillot de basket a fait un tabac chez les supporters. On parle même de Linsanity, sorte de jeu de mots pour dire que tout le monde est fou de Jeremy Lin.

Son avenir
Alors que personne ne voulait de lui jusqu’au mois de décembre 2011, avec son recrutement chez les Nicks, aujourd’hui tout le monde se l’arrache. De grosses pointures de NBA veulent piquer le jeune prodige aux New Yorkais. Même pour les Jeux Olympiques de Londres, les Chinois parlaient de l’embaucher dans leur équipe. Finalement, il défendra les couleurs des Etats-Unis du 27 juillet au 12 août.

Ses qualités premières : l’humilité et le service
Jeremy Lin est un exemple d’humilité : c’est en tout cas ce que disent ses coéquipiers, les médias et son entraîneur. «Connaître Dieu pousse à l’humilité. On découvre aussi que tout vient de lui», a-t-il lui-même déclaré. Quand il jouait dans l’équipe de son Université, à Harvard, il ne rechignait pas à faire le sale boulot en nettoyant les vestiaires ou en portant l’équipement de ses coéquipiers.

Son objectif : être un exemple
Jeremy Lin a répété à plusieurs reprises qu’il voulait non seulement être le meilleur joueur de basket possible, mais aussi le meilleur disciple de Jésus possible. «Un chrétien est forcément appelé à être différent des autres, parce que les valeurs de Dieu sont opposées aux valeurs du monde», rappelle-t-il. Alors sur le terrain de basket, il veut honorer Dieu, en particulier dans ses relations avec ses coéquipiers. Il veut les traiter avec respect et leur parler d’une manière juste. Le moyen d’y arriver? La lecture de la Bible, la prière et le culte à l’Eglise, répond-il. Il dit aussi n’écouter que de la musique chrétienne, dont Lecrae et Hillsong.

Ses modèles: ses parents
«Mes parents m’ont montré ce qu’être chrétien voulait dire. Ils attachaient moins d’importance à mes résultats sportifs qu’à mon comportement sur le terrain, avec mes coéquipiers. Je leur suis infiniment reconnaissant!», a-t-il déclaré à Student Soul.

Jérémie Cavin

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