Il a largué sa copine

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Nicolas a fait un choix parmi les plus difficiles de sa vie: mettre un terme à une relation avec sa copine non-chrétienne. Cette décision a été douloureuse, mais aujourd’hui il en est très heureux!

Il y a six ans, je suis tombé sous le charme d’une fille souriante, belle et intelligente. C’était à l’école hôtelière, un environnement rempli de tentations. Une femme magnifique, mais incroyante. Nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre et avons décidé d’habiter ensemble.
Au début, tout allait pour le mieux, du moins entre elle et moi. Ma relation avec Jésus, quant à elle, était un peu à la traîne. Je ne consacrais que peu de temps à Dieu et à l’Eglise. J’ai vécu avec un cœur partagé, tiraillé, durant plus de deux ans et demi. Puis le temps du stage de ma formation universitaire est arrivé. Ma copine est partie en Chine, et moi au Mexique.

«C’est moi ou Dieu»
Après deux mois de séparation, j’ai reçu un appel de ma copine. Il a fallu seulement quelques minutes de discussion pour qu’elle aborde le sujet délicat de notre relation. Elle m’a posé une question: «Nico, est-ce que tu voudrais te marier avec moi si je te dis que je ne croirai jamais en Dieu?». Gloups.
A cet instant, j’ai su que ma vie allait changer. Comment? Je ne le savais pas encore. Ce que je savais, c’est que Jésus était si important pour moi et si présent dans ma vie que je n’avais pas le choix. J’ai pris quelques secondes et lui ai répondu: «Non.»

Donner la première place à Dieu
Cette décision a été le plus grand sacrifice que j’ai pris pour Dieu. Je ne te cache pas que la souffrance était bien présente et que mon chagrin était réel. Cependant, j’ai pour la première fois de ma vie décidé de donner le meilleur à Jésus, de lui accorder la première place.
Mais je te promets que cela en vaut la peine! Depuis cette rupture, il y a maintenant presque trois ans, ma vie à complètement changé, ma relation avec Dieu n’a cessé de grandir et j’ai beaucoup progressé dans ma foi. Mon cœur n’est plus partagé. Je suis pleinement à Dieu, je sais que mon identité est claire: je suis chrétien et fier de l’être.

Pas d’amour sans souffrance
J’ai fait partie des responsables du petit groupe de prière de mon école durant la fin de mes études. Puis je suis parti suivre une école de disciples avec Jeunesse en Mission. Aujourd’hui, je suis bien impliqué dans mon Eglise et j’ai pris la codirection du Service Pâques à Genève, une activité d’évangélisation à laquelle tu pourrais d’ailleurs participer :). Oui, je vis maintenant vraiment pour Dieu, non plus en étant tiraillé entre deux modes de vie.
J’ai perdu l’amour de ma copine, mais j’ai gagné celui de Jésus. Celui-ci ne s’épuise jamais et il me comble de joie. Ce n’est pas évident tous les jours, mais je sais que cela en vaut la peine. Il n’y a pas d’amour sans souffrance. Il suffit de regarder ce que Jésus a accepté de souffrir par amour pour nous: la mort sur une croix. Je te pose cette question: es-tu prêt à le suivre quoi qu’il en coûte et à porter ta croix sur le chemin qu’il t’a préparé?

Nicolas Grosbety

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