«L’échec m’a fait avancer!»

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Lorsqu’il nous tombe sur le coin de la figure, l’échec fait mal. Priscilla, 20 ans, en sait quelque chose. Mais par la suite, elle a vu que tout était dirigé.

Priscilla a récemment connu un échec professionnel. Remplie de honte, elle ne voulait pas que cela se sache. Mais dans son désespoir, la gloire de Dieu s’est manifestée. Et aujourd’hui, c’est avec plaisir et reconnaissance qu’elle en témoigne.
Après avoir terminé son apprentissage, Priscilla a travaillé quelques mois dans une crèche, comme éducatrice de la petite enfance. Malheureusement elle ne s’y sentait pas bien: «J’avais la boule au ventre tous les matins, tant j’y subissais de pression.» Avant même d’oser démissionner, elle a brusquement été licenciée. «Ça a été tellement soudain, personne ne s’y attendait!» Licenciée sur le champ, elle n’a pu dire au revoir ni à ses collègues, ni aux enfants.
Ce licenciement a été très difficile à gérer pour elle. «J’étais vraiment en colère, car j’avais été renvoyée pour des motifs injustes et non-fondés.» De nature très appliquée et perfectionniste, elle avait honte d’avoir été virée. «Je considérais cela comme un échec et ne voulais surtout pas que cela se sache.»

S’en relever
Puis, Priscilla a choisi de voir ce licenciement comme une opportunité de changement. «C’était l’occasion de prendre un nouveau départ, de changer complétement de domaine», dit-elle. Un mois plus tard, elle commençait donc une formation de secrétaire médicale.
Aujourd’hui elle en est ravie. «Les cours sont géniaux et m’intéressent beaucoup! J’ai trouvé un stage dans un cabinet médical, en parallèle de mes cours, et maintenant je me réjouis d’aller au travail, car il me correspond davantage», sourit-elle. Priscilla constate donc que ce renvoi a été bénéfique, autant pour sa santé mentale que physique. «Sur le moment je ne comprenais pas, mais maintenant je suis tellement reconnaissante envers Dieu.»

Le plus fou!
Quelques mois avant son licenciement, lors d’une soirée avec son groupe de jeunes, Priscilla avait reçu une prophétie. Sur le moment, celle-ci n’avait pas réellement fait écho en elle. «La parole disait que je cherchais encore ma voie (pourtant sur le moment j’étais sûre de l’avoir trouvée en travaillant avec les enfants), que c’était un temps où Dieu allait permettre que je me lance dans différentes choses, que je teste différentes voies.» Cette parole disait aussi qu’il y aurait beaucoup de changement durant ces 2-3 prochaines années, mais que c’était la volonté de Dieu, qu’il allait travailler avec ses essais pratiques sur le terrain. «La parole disait aussi que je ne comprendrai parfois pas, mais que je ne devrai pas me dire «Pourquoi Dieu ne me parle pas? Pourquoi je ne sais pas où aller?»
Depuis son licenciement, la prophétie a pris tout son sens. Ce qu’elle considérait comme un «échec» a en fait été géré et guidé par Dieu. «Cette période m’a appris énormément de choses par rapport à ma foi!»

Par Gaëlle Monayron

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