Dieu a déplacé leurs montagnes

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A leur niveau, ils ont déplacé des montagnes par leur foi en Dieu. Découvre sur ce site les autres articles de notre dossier «Une foi qui déplace les montagnes»

Sonja, 21 ans

Je cherchais un stage professionnel d’été. Toutes mes collègues d’université avaient trouvé quelque chose, mais pas moi. Des amies avaient déjà été engagées dans un centre médical où j’avais également postulé. Et moi, je n’avais pas de réponse. Cela a été ma première épreuve de foi: je croyais que Dieu me voulait aussi dans cette clinique, parce que ce poste était vraiment idéal pour moi, mais je devais attendre. Finalement, j’ai reçu un email: ils me prenaient! Mais ce ne fut que le début de mes difficultés. Je devais rapidement trouver un endroit où loger! En plus, j’étais en période d’examens, et de nombreuses personnes me disaient que je ne trouverais pas de chambre en si peu de temps. J’ai insisté: «Non, Dieu va m’aider, il a une chambre réservée pour moi!». Pourtant, ma foi diminuait à force que l’on me répondait: «Toi et ton Dieu…»
Un matin, je suis tombée sur le passage biblique de Matthieu 6,26-29, où Jésus dit que si Dieu prend soin des oiseaux et habille les fleurs des camps, il prendra d’autant plus soin de nous. Je l’ai vraiment pris pour moi! J’ai décidé de ne pas me faire de souci et j’ai promis à Dieu que je lui ferais entièrement confiance. A peine avais-je terminé ma prière que le téléphone a sonné: une amie avait entendu parler d’une chambre disponible, dans une famille chrétienne, et en plus je pourrais y loger gratuitement! Cerise sur le gâteau, j’ai reçu le même jour une réponse que j’attendais depuis neuf mois pour une possibilité de travailler l’an prochain dans une œuvre missionnaire en Angleterre. Pour moi, c’était un jour de miracles.


René, 23 ans

J’ai pu voir combien Dieu prend soin de nous et me rendre compte qu’il a un chemin préparé d’avance pour nous! Depuis deux ans, je recherchais des places de formation dans le journalisme. Je ne compte pas le nombre de lettres de motivations que j’ai envoyées! La fin de mon Bachelor arrivait et je n’avais reçu que des réponses négatives. J’avais certes pu me présenter à un examen d’entrée, mais nous étions encore 200 candidats. Je n’ai donc pas été sélectionné.
Bref, je ne savais pas quoi faire. L’idée de poursuivre mes études et de faire un Master s’est peu à peu imposée. Mais je n’avais pas envie de continuer des études, surtout si c’était avec la frustration de ne rien avoir trouvé d’autre. Il m’a fallu des mois pour que je comprenne gentiment que c’était en fait là le plan de Dieu: il voulait que je fasse ce Master en communication d’entreprise, pour me permettre d’être mieux formé. J’ai lutté, mais ai finalement accepté. Quelques jours plus tard, Dieu m’a ouvert deux postes à temps partiel, que je peux faire à coté de mes études!
Pour accéder au Master, je dois suivre des cours d’économie pendant un an, à raison de deux jours par semaine. J’étais justement en train de réfléchir à la façon dont j’allais meubler le reste de mon temps, lorsque j’ai reçu une offre de stage pour le Réseau évangélique Suisse, qui complète parfaitement mon programme pour cette année. J’ai vu combien Dieu prend soin de nous même quand nous ne voyons pas où il nous mène, comme moi il y a quelques mois encore. Les choses qui ressemblent pour nous à des montagnes, à des immenses difficultés, Dieu les résout facilement. Parfois, nous devons toutefois apprendre à lui obéir plutôt qu’à vouloir imposer nos désirs... 

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Jean-Pierre, 28 ans, coordinateur des soirées Pulse à Paris

500 à 700 jeunes par soirée, des témoignages de conversions, des jeunes de nombreuses Eglises qui prient et louent Dieu ensemble: c’est le bilan des soirées Pulse, qui ont lieu quatre à cinq fois par an à Paris. Son coordinateur, Jean-Pierre, en parle avec enthousiasme: «Ce qui me pousse à m’engager pour les soirées Pulse, c’est ce désir que j’ai de construire des ponts entre les jeunes de différentes Eglises». Il consacre la majorité de son temps libre à la préparation des soirées: quinze réunions de préparation par an, des rencontres pour les achats, les installations, les bilans, etc. Il vit cet engagement comme un acte de foi. «J’ai appris à ne pas regarder aux circonstances. Un peu comme le pilote d’avion, j’apprends à faire confiance à mes instruments plutôt qu’à ce que je vois. Et mon instrument principal, c’est Jésus». Chaque soirée est un risque financier. «Nous payons la salle alors même que nous ne savons pas combien de jeunes seront présents. Mais ils finissent toujours par être au rendez-vous». L’ensemble de l’équipe prie pour chaque soirée, avec l’assurance que c’est Dieu lui-même qui s’occupe de ces réunions. Jean-Pierre entretient sa foi au quotidien: «La foi c’est une attitude, et de notre attitude dépend notre altitude.»

Par Dephine Bourgeois, René Progin et Célia Martinon

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